Cisco et l’évolution des réseaux informatiques

Cisco et l’évolution des réseaux informatiques

Les réseaux informatiques sont à la base de la révolution technologique que nous vivons aujourd’hui; même internet n’est autre qu’un vaste réseau informatique. Or, la performance de ces derniers est très dépendante de la qualité des équipements informatiques utilisés (routeurs, switchers, firewalls, serveurs, câblage, etc.) et du constructeur. Cisco, leader du marché qui n’est plus à présenter, représente la référence pour tous les experts du secteur.

L’histoire d’un géant de l’industrie informatique dénommé Cisco

Dès les premiers temps des réseaux informatiques, Cisco a compris que les bons composants sont la base d’un réseau informatique performant. C’est d’abord grâce à son routeur multi-canal révolutionnaire que la firme connait ses premiers succès au milieu des années 80′.

Depuis, et bien que beaucoup de ses concurrents ont petit à petit disparus dépassés par la vitesse des progrès technologiques, Cisco a su maintenir sa place de leader en proposant une offre toujours plus riche et adapté au marché. Ceci lui a même valu le titre de la compagnie la plus importante au monde avec une capitalisation boursière de plus de 500 millions de dollars un peu avant l’explosion de la bulle informatique en 2000.

Cisco, la référence des équipements informatiques pour entreprises

Dès ses débuts, Cisco a ciblé le marché des entreprises avec ses routeurs multi-canaux qui a depuis évolué vers une offre plus complète de produits regroupant des routeurs plus puissants, des switchers (par exemple les Cisco Switches de la série Catalyst), des points d’accès WiFi, des composants de sécurité (Firewall entre autres), etc.

Le compagnie est même devenue leader sur le marché hautement technologique des composants informatiques pour les fournisseurs d’accès internet; confirmant ainsi la qualité des produits qu’elle développe et réaffirmant sa notoriété.

Bien que la firme ait essayé de se positionner sur d’autres segments (tel que celui des particuliers et sa campagne marketing baptisée The Human Netwok), elle n’a jamais réellement dévié de son créneau premier: le marché des composants informatiques pour les entreprises et leurs réseaux informatiques. Plus récemment, Cisco a complété sa gamme par des solutions hardware et software axées sur la communication (téléphonie, VoIP, coworking, etc.).

Cette faculté d’adaptation constante aux besoins du marché tout en gardant de hauts standards de fabrication explique certainement pourquoi, 30 ans après sa création, Cisco est encore un des leaders de l’industrie informatique.

Sécurité, piratage et réseaux informatiques

Sécurité, piratage et réseaux informatiques

Avec l’explosion de l’utilisation d’internet et des échanges de données, les entreprises sont de plus en plus exposées au risque de piratage informatique et à ses conséquences désastreuses aussi bien financièrement qu’en termes d’image de marque. Ces dernières doivent donc accorder l’importance nécessaire à la question de la sécurité informatique surtout que des solutions existent. Quelles sont ces solutions? Sont-elles efficaces?

Importance de la sécurité informatique pour les entreprises

Les entreprises se sont modernisées avec un développement marqué de leurs parcs informatiques, des réseaux et des échanges de données aussi bien en interne qu’en externe (notamment via internet).

Si l’entreprise n’y accorde pas l’attention requise, des failles de sécurité non détectées au sein du réseau informatique (ou de ses composants) pourraient être exploitées par des personnes malintentionnées et les conséquences seraient désastreuses. Le risque est d’autant plus grand que ces hackers pourraient agir de manière complètement invisible. Même pour les petites entreprises, un investissement minimum devra être fait pour améliorer la sécurité de l’installation informatique.

Solutions de sécurité informatique pour les entreprises

Les solutions pour parer les menaces informatiques sont peuvent être logicielles ou matérielles. Les solutions logicielles consistent essentiellement en des anti-virus (payants ou gratuits) dont la base de données devra régulièrement être mise à jour, mais aussi des firewalls logiciels souvent facile à configurer. Néanmoins, la couverture obtenue avec ces programmes est limitée en comparaison à une installation matérielle qu’elle pourra éventuellement compléter.

Coté matériel, les composants informatiques les plus connus en matière de sécurité informatique sont les Firewalls également appelés des “pare-feu”. Il s’agit de dispositifs agissant comme une barrière entre un réseau local à sécuriser et un autre réseau externe non sécurisé comme internet. Un Firewall offrira alors une protection contre la propagation de malwares (virus, vers, chevaux de troie, etc.) au sein du réseau ou de toute autre flux d’information non autorisé. Agissant tantôt en tant que mur bloquant, tantôt en tant que pont, le pare-feu remplit également un rôle préventif en détectant les activités suspectes au sein du réseau souvent synonymes de menaces informatiques.

Malheureusement, le risque zéro n’existe pas comme en témoigne les récents scandales de hacking de grandes multinationales opérant même dans le secteur de l’informatique comme le géant Sony. Cependant, le risque sera beaucoup plus limité en ayant recours à des équipements de qualité à l’instar des Firewalls Cisco, une référence dans le domaine.

Mieux comprendre le Big Data

City of the Big Data

Mieux comprendre le Big Data

Nous vivons dans une ère d’explosion des données numériques émises à chaque instant par les particuliers et les entreprises via les différents appareils connectés (ordinateurs, smartphones, tablettes, etc.). Ces informations sont devenues tellement volumineuses qu’il est impossible de pouvoir les stocker dans un simple outil de stockage des données.

L’ensemble des techniques utilisées pour traiter cette masse considérable de données est communément appelée Big Data (ou encore Méga Données ou Données Massives). Parmi les pionniers qui ont commencés à utiliser cette nouvelle technologie, on retrouve : Yahoo, Facebook et Google.

La triple problématique qu’essaie de résoudre le Big Data, encore appelée la règle des 3V, traite de 3 variables, à savoir: Volume (des données à traiter), Variété (des données disponibles) et Vélocité (fréquence de collecte et de partage de ses informations).

Le Big Data et les entreprises

Améliorant la prise de décision des entreprises, le Big Data a envahi tous les domaines; de la recherche à la santé, le marketing, le transport, la finance, etc. Dans le marketing par exemple, cette technologie permet l’identification des préférences des consommateurs et donc une meilleure personnalisation de l’offre publicitaire. Dans le secteur de la santé, le Big Data est capable de donner des traitements et des conseils personnalisés en lien avec les appareils connectés.

En ce sens, la collecte des données et leur utilisation par les entreprises doit être compatible avec les exigences de la CNIL, et ce dans le but de protéger les données à caractère personnel.

Peut-on faire confiance au Big Data ?

Théoriquement, le Big Data permet de protéger les données personnelles des internautes mais ce point reste toujours discutable. En effet, l’hyper-connectivité qui caractérise notre époque pousse au questionnement à l’usage du Big Data. Par exemple, de plus en plus de personnes utilisent leurs cartes bancaires pour payer sur le internet, utilisent le GPS, font des recherches ciblées, s’échangent des fichiers personnels, etc. Toutes ces informations sont donc potentiellement collectables, traitables et analysables.

D’après une enquête d’opinion menée par Harris Interactive, la majorité des français (61%) ne connaissent pas le Big Data et n’ont en jamais entendu parler contre 36% qui ont vaguement entendu parler de ce concept. Aussi, les statistiques indiquent que 28% des français ne veulent pas donner leurs données personnelles sur le net afin d’éviter tout risque de fuite ou d’utilisation non autorisée de leurs informations personnelles.

En ce qui concerne l’utilisation des données confidentielles dans les secteurs des Big Data, les résultats ont montré que les personnes se méfient surtout des données révélées aux réseaux sociaux, aux sites des grandes distributions et aux boutiques en ligne.

Au final, il faut savoir que l’arrivée du Big Data est en train de bouleverser l’univers du traitement des données non seulement dans le domaine informatique mais aussi d’autres secteurs comme la santé.

Avantages et limites du Cloud Computing

Avantages et limites du Cloud Computing

Le Cloud Computing est une révolution technologique qui a facilité aux entreprises l’accès à des services externalisés et personnalisés à leurs besoins. Grâce à une infrastructure informatique distante, le Cloud Computing offre un accès simple à des serveurs gérant stockage, bases de données et une gamme complète de services et applications sur internet.

Origines du Cloud Computing

En 2006, Amazon fut le premier à lancer ce service un peu par hasard puisque, en 2002, l’entreprise avait trop investi dans son parc informatique et s’est retrouvée avec un surplus d’équipements informatiques inutilisés.

L’entreprise était un peu dans l’obligation de bien utiliser ces ressources en créant une plateforme virtuelle pour externaliser une partie de ses services. Cette plateforme s’est finalement révélée être très performance pour la gestion des données, la limitation des surcharges et des erreurs ainsi que par une grande disponibilité.

Cette plateforme, baptisée Cloud Computing, a permis à Amazon (et à beaucoup d’autres compagnies par la suite) de profiter d’internet pour se développer en rentabilisant l’usage des équipements informatiques distants.

La révolution du Could Computing au service des entreprises

Pour Génération NT : « le Cloud Computing est un concept d’organisation informatique qui place Internet au cœur de l’activité des entreprises, il permet d’utiliser des ressources matérielles distantes pour créer des services accessibles en ligne ».

Les usages du Cloud Computing sont multiples. On peut citer l’utilisation de logiciels en ligne, l’archivage des données, la mise à disposition des ressources nécessaires pour le développement, le partage des espaces de travail et des outils de communication, etc.  Les applications actuelles sont quasi-infinies et constituent de réels avantages pour les entreprises qui sauront les mettre à profit.

Le concept est généralement basé sur trois grands services disponibles sur internet :

  • L’ “infrastructure as a service” (IaaS) : fournir une infrastructure informatique comme un service. C’est une évolution de l’hébergement web.
  • La “plateforme as a service” (PaaS) : fournir une plateforme informatique ainsi qu’une pile de solutions de développement.
  • Le “software as a service” (SaaS) : l’éditeur offre une licence d’utilisation d’un logiciel, téléchargement, hébergement.

Les limites du Cloud Computing

Certes, le Cloud Computing est une révolution qui a su apporter aux entreprises des solutions à leurs différents problèmes liés à l’informatique mais cette technologie présente aussi plusieurs limites liés principalement à la confidentialité et à la sécurité des données.

En effet, le stockage de ces dernières se fait en dehors de l’entreprise dans des locaux plutôt inconnus ce qui augmente le risque de vol ou de mauvaise utilisation des données, un risque bien réel que chaque entreprise devrait étudier avant de se lancer dans l’aventure du Could Computing. Il s’agira notamment d’analyser le ratio voulu entre le bénéfice à gagner par l’externalisation et le risque ainsi que d’autres questions comme la conformité à la politique de confidentialité menée par l’entreprise.

Nouveautés de la Keynote d’Apple du 21/03/2016

04Nouveautés de la Keynote d’Apple du 21/03/2016

La Keynote d’Apple est sans doute un des événements les plus attendus pour les amateurs de technologie et pour les fans de la firme à la pomme puisque c’est durant cet évènement que sont dévoilés les nouveaux produits Apple, avant même leur mise en vente.

La dernière édition du 21/03/2016 n’a pas dérogé à la règle en levant le voile sur les derniers produits d’Apple pour l’année 2016: un nouvel iPad Pro, un nouvel iPhone 4 pouces et plusieurs autres nouveautés.

Un nouvel iPad Pro 9.7″

Annoncé comme l’ultime alternative au PC, le nouvel iPad Pro présente un écran de 9.7 pouces (contre 12 pouces pour son prédécesseur) et des haut-parleurs deux fois plus puissants que l’iPad Air 2. Niveau processeur et photographie, le nouvel iPad Pro 9.7″ sera équipé d’une puce A9X, d’un coprocesseur M9 (notamment pour gérer Siri sans branchement sur secteur) et un appareil photo de 12 Mpx (contre 8 Mpx pour l’ancien modèle).

L’Apple Pencil sera évidemment pris en charge et les coloris seront les mêmes que celles de iPad 12″ avec un nouveau Rose Gold. Les prix de cette nouvelle tablette hybride varient entre 599$ et 899$ selon la capacité de stockage interne qui varie de 32 à 256 Go.

iPhone SE ou la petite révolution 4 pouces d’Apple

Déjà avant la Keynote d’Apple, les rumeurs circulaient sur le net sur un nouvel iPhone 4 pouces. Et bien, c’est maintenant confirmé! Le nouveau smartphone est baptisé iPhone SE (et non pas iPhone 7), il est doté d’un 4 pouces et présente un design qui n’est pas sans rappeler celui de l’ancien iPhone 4.

Présenté dans les 4 coloris (Gris, Noir, Or ou Rose) désormais classiques d’Apple, l’iPhone SE renferme en lui une petite révolution. Apple le présente d’ailleurs comme le “plus puissant smartphone 4 pouces jamais conçu“. Il est muni d’une puce A9 couplée à un coprocesseur M9, un appareil photo 12 Mpx , équipé de flash pour les selfies, qui offre la possibilité de réaliser des Live Photos (capture les instants qui précèdent et suivent la prise de photo) et permet même de filmer en 4K.

Ajouté à cela l’intégration d’une puce NFC pour payer sans contact (actuellement toujours indisponible en France). La cerise sur le gâteau, les prix de ce nouvel iPhone sont bien plus bas que ceux habituellement pratiqués par Apple, à savoir $399 et $ 499 respectivement pour les versions 16 et 64 Go.

Les autres nouveautés de la Keynote d’Apple

Une autre annonce est l’apparition d’une une nouvelle application baptisée Apple CareKit, une sorte de plateforme Open Source (dans la continuité du ResearchKit) qui permettra de faire un suivi actif de l’état de santé de ses utilisateurs . Elle sera disponible sur le marché en avril 2016.

Quant aux autres nouveautés, l’Apple Watch baissera de prix de $349 à $299 avec de nouveaux bracelets, 5000 applications seront disponibles selon Tim Cook sur la nouvelle Apple TV (sortie en Septembre 2016) et l’iOS 9.3 est désormais disponible.

Windows 10 : Sauveur ou bourreau des ventes de PC?

Windows 10

Windows 10 : Sauveur ou bourreau des ventes de PC?

La sortie de Windows 10 était fortement attendue et le secteur informatique espérait même que le lancement de ce nouvel OS de Microsoft allait inverser cette tendance à la baisse pour les ventes de PC.

Baisse des ventes de PC et lancement de Windows 10

Les instituts d’analyse IDC et Gartner ont publié des chiffres alarmants concernant la vente des PC. Ces deux cabinets estiment que le marché connait sa plus grande chute depuis 2007. Dans leurs statistiques, IDC note que la baisse est de 10.6% depuis 2007, alors que Gartner parle d’un déclin de 8.6%. Il faut savoir que ces statistiques ont été réalisées juste après la période des fêtes de fin d’année et 7 mois environ après le lancement de Windows 10.

Les constructeurs de PC avaient espoir en Windows 10 pour rebooster les ventes. Et d’ailleurs,  IDC juge que c’est la mise à jour gratuite de l’OS par Microsoft pour les utilisateurs de Windows 7 et de Windows 8 et 8.1 qui en est la cause car cela ne pousse pas les gens à acheter de nouveaux PC et se contentent simplement de télécharger la nouvelle version de Windows.

Aussi, il a été constaté que les PC avec une licence Windows 10 sont rares sur le marché puisque les machines sous licence 8.1 remplissent encore les étalages des boutiques de vente de matériels d’informatique.

Notons que cette chute des ventes a touché plusieurs marques de PC notamment ACER, HP, ASUS, etc. Mais les plus touchés sont ACER avec une baisse de 19.9% et ASUS avec 10.1%.

Hausse des ventes prévue pour le deuxième semestre 2016 et début 2017

Malgré le déclin que rencontre le secteur de la vente des PC, la courbe pourrait s’inverser et afficher une augmentation des ventes pendant le deuxième semestre de 2016 et au début de 2017. Cela s’explique par le fait que les entreprises pourraient sont en phase de changement de leurs matériels et machines qui deviennent plus ou moins obsolètes. Aussi, plusieurs entreprises sont en train de tester la nouvelle version de Microsoft et migreront concrètement vers Windows 10 dans le deuxième semestre de l’année 2016.

Notons aussi que la période de l’installation de la mise à jour gratuite de Windows 10 prendra fin en juillet 2016, ce qui pourrait stimuler un peu les ventes d’ici 2017.

Tout va bien du côté du géant Apple

La baisse de ventes de PC que rencontre le marché informatique ne semble pas affecter le géant Apple. Contrairement à ses concurrents, ce dernier affiche même une hausse des ventes qui avoisine les 6% (d’après IDC), et ce malgré des prix plus élevés des machines.

Cela laisse penser que les utilisateurs ne s’intéressent plus désormais seulement au prix et qu’un prix assez bas pour un PC n’est plus synonyme de vente assurée.

Vers la disparition des ordinateurs de bureau ?

Vers la disparition des ordinateurs de bureau ?

Avec son unité centrale, son clavier, sa souris et son écran, l’ordinateur de bureau (également appelé desktop) est devenu un appareil très encombrant et n’attire plus les acheteurs malgré un rapport qualité-prix toujours compétitif. En effet, toutes les statistiques s’accordent à dire que les ventes des PC de bureau ont baissé comparativement aux ventes de PC portables et autres appareils connectés. Est-ce la fin annoncée des desktops?

Retour sur l’évolution de l’ordinateur : du desktop au portable

Depuis le premier ordinateur individuel lancé en 1981 par IBM, le PC a connu plusieurs mutations : de l’ordinateur de bureau traditionnel vers l’ordinateur portable, plus mobile et plus léger avec toute la gamme de déclinaisons qu’il offre telle que les laptops, les netbooks, les ultraportables. Plus récemment, et avec l’évolution technologique, le marché des PC est également menacé par l’arrivée de nouveaux concurrents comme les smartphones, les tablettes, les phablettes, les ordinateurs hybrides et les montres connectées.

Les netbooks sont des ordinateurs portables qui permettent plus de mobilité avec une taille plus réduite, notamment un écran de moins de 13″. A leurs débuts, ils n’ont pas pu concurrencer les PC portables “classiques” car ils étaient considérés comme de l’informatique low-cost avec leurs capacités limitées par rapport à leurs prix. Ils permettaient alors à peine à faire de la bureautique, en gros du traitement de texte, de la navigation internet, et à faire tourner quelques logiciels peu encombrants. Depuis, les netbooks se sont nettement améliorés, à l’image des améliorations technologiques, et on voir désormais ces derniers rivaliser avec les portables en termes de capacités et d’ergonomie.

Les smartphones ont, de leur côté, révolutionné le monde Hi-Tech et des télécommunications; certains experts parlent même d’une nouvelle ère technologique. C’est encore une fois le géant américain IBM qui sort le premier smartphone dans les débuts des années 90 mais la véritable consécration arrive avec l’iPhone d’Apple en 2007 et son écran tactile inédit. Ces téléphones intelligents permettent des utilisations mixtes entre celles d’un téléphone (appeler et recevoir des appels et des messages) et d’un ordinateur comme naviguer sur le internet, recevoir et envoyer des emails, jouer et bien plus encore. Toutefois, et malgré leur empiétement sur le marché des ordinateurs, leurs petits écrans ne permettent pas de faire du traitement de texte ou de travailler longuement dessus.

Avec leurs écrans tactiles de taille proche de celle d’un netbook, les tablettes sont très simples d’utilisation et grignotent encore plus de terrain face aux portables classiques puisqu’elles permettent quasiment de faire tout ce qu’on pourrait faire avec un ordinateur tout en étant plus légères, plus pratiques et parfois moins onéreuses. Ce constat est d’autant plus vrai avec l’apparition des nouvelles tablettes hybrides; des quasi-ordinateurs tactiles aux configurations puissantes et à la connectique très fournie (clavier, souris, ports USB, etc.) qui n’a rien à envier aux PC portables.

Le portable souffre, le desktop fait naufrage

Avec tous ces nouveaux concurrents, les beaux jours du PC sont finis, pour ne pas dire comptés comme en témoigne les sorties successives d’IBM, de Sony et plus récemment de Toshiba du marché.

Si le portable séduit encore, l’ordinateur de bureau lui peine à trouver sa place malgré l’apparition des ordinateurs “All-in-one” moins encombrants et au designs plus soignés. Seuls quelques inconditionnels comme les gamers ne jurent encore que par le desktop et lui ont permis de survivre jusque là. Toute la question est de savoir jusqu’à quand. Beaucoup d’observateurs, dont Gartner, pensent que la sortie récente de Windows 10 porte avec elle les éléments de réponse à cette question.